Après réception, par notre rédaction, d’un communiqué émanant du Ministère de la Santé, nous attirons votre attention sur le fait qu’un individu en cavale depuis 6 ans ait été
localisé dans notre commune.
Recherché activement par le gouvernement, il souffre d’une pathologie assimilée à la démence, accompagnée de velléités de prise de pouvoir.
Le communiqué fait état d’un vrai plan d’urgence et la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, n’exclut pas que la recrudescence des troubles psychologiques, sur l’ensemble du
territoire, soit liée aux déplacements du sujet. Non, qu’il soit question de contagion, elle souligne toutefois que tout contact avec l’individu peut entraîner une
diminution de la confiance en soi, un affaiblissement du système immunitaire et enfin une rupture de l’équilibre mental… s’accompagnant systématiquement de velléités de prise de
pouvoir.
Après une étude approfondie de notre service d’investigation, et aux vues de la parade surréaliste à laquelle la campagne des élections municipales est en train de laisser place,
tout laisse à penser que le dit sujet ne serait autre que Jean-Pierre Gorges.
C’est la dernière affirmation de la ministre qui rend totalement plausible cette hypothèse puisqu’elle affirme que « le sujet atteint de démence peut provoquer, dans son
entourage de réflexion, toute sorte de dégénérescences psychologiques telles que paranoïa et schizophrénie ».
C’est en considérant la personnalité et les travers de F. Vallet (candidate P.S.) et E. Chevée (Modem), qui semblent avoir été touchés de plein fouet par le phénomène, que nous
nous risquons à en identifier les origines.
C’est le lancement de la lettre de J.P. Gorges aux Chartrains et aux chartraines, distribuée dans toute la ville, le 20 septembre dernier, qui a attiré notre attention.
Au lendemain de cette distribution massive, tout le monde s’est accordé à dire que le départ en campagne de JPG était étrangement prématuré. C’est ce qui nous a poussé à faire
appel aux plus grands psychiatres et psychologues, ayant assis leur respectabilité sur les études réalisées sur Nicolas Sarkozy, ou encore Jacques Chirac. Nous avons notamment profité du soutien
du professeur T., initiateur de la thérapie de couple Royal-Hollande.
D’après ces spécialistes, J.P. Gorges souffrirait bien de démence. Ils dressent un profil éloquent : « La démence est un syndrome dû à une maladie cérébrale,
habituellement chronique et progressive. Les déficiences dues à cette pathologie s'accompagnent habituellement d'une détérioration du contrôle émotionnel et du comportement
social ».
Le fameux contrôle émotionnel dont Jean-Pierre Gorges est manifestement dépourvu !
Quant au comportement social, nous avons enfin une réponse à son désir d’isolement permanent, caractérisé par d’incessantes partie d’échecs et de pêche…
« Dans les dernières étapes de la démence, les personnes atteintes peuvent être désorientées en terme de temps, ignorant le jour, le mois ou l’année ». Ce qui
pourrait expliquer que JPG se soit lancé aussi tôt dans sa campagne ! « Il sont aussi sujet au trouble identitaire et ignorent donc qui ils sont… »
C’est précisément sur ce terrain que porte l’un des motifs du recours déposé par Energies citoyennes qui remet en cause l’élection du député. Jean-Pierre Gorges aurait utilisé, à
tort, son bilan de maire pour entrer dans la campagne des législatives. Enfin nous avons une réponse ! Il aurait vraisemblablement souffert d’un « amalgame identitaire »,
ne sachant plus à quel disque dur interne il devait obéir… Celui de maire ? De député ? De pêcheur usant de leurres ?
En tout état de cause, le Conseil Constamment Fidèle a jugé recevable le conte de campagne de Jean-Pierre Gorges...
Toujours est-il qu’à son contact répété (2 fois pour Françoise Vallet et 3 pour Eric Chevée), les candidats à la mairie de Chartres n’ont eu de cesse de s’enliser. Les velléités de
prise de pouvoir n’ont jamais été aussi exacerbées et il semble que des troubles psychologiques et comportementaux importants aient vu le jour… Nos spécialistes s’accordent à dire qu’ils ont bien
été ébranlés psychologiquement au contact de JPG et que l’un serait touché par une schizophrénie de type 1 alors que l’autre souffrirait de paranoïa aiguë… soulignant que « l’échec
répété peut pousser plus avant ce type de pathologie ».
Le Docteur G., qui avait étudié de très près le spécimen Philippe Séguin pendant les municipales parisiennes de 2001, s’est livré à une étude comportementale d’ E.
Chevé.
Son diagnostique est clair, sans appel : « Je décèle chez ce patient une pathologie schizophrénique de type 1 ! Le patient montre des signes de dédoublement
de la personnalité. Un jour il pense ça, le lendemain le contraire… Et puis il a cette obsession pour l’objet de transfert qu’est le stylo… Ca, je dois vous avouer que c’est une
première ! »
Après avoir qualifié de trop prématuré le départ en campagne de J.P. Gorges, E. Chevée a suivi, en trombe, et à peine une semaine plus tard, avec la distribution de son petit
journal intime !
De plus, il jugeait, à juste titre, démagogique de la part de J.P. Gorges de demander l’avis des chartrains dans l’élaboration du programme de campagne. Mais dans le même temps il
publiait un questionnaire qui visait les mêmes ambitions…
Le Docteur G. dresse un profil type qui ne trompe pas… A vous d’en juger : « C'est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Elle frappe près de 1 % de la
population des pays économiquement développés ». (NDLR : Nous reconnaissons bien là E. Chevée, même dans sa singularité, le pauvre homme reste d’une banalité affligeante…)
« L'inhibition de l'activité mentale du schizophrène favorise un repli sur soi. Il apparaît songeur, renfermé. Il sourit sans raison ou à contresens (Voir photo du
livret).
Les troubles résultent de l’incapacité progressive du patient à utiliser ses capacités intellectuelles. Ses bizarreries deviennent plus nombreuses ». Le Docteur
conclu en affirmant que « ce patient doit certainement, à l’instar de Philippe Séguin, s’infliger des châtiments corporels ! »
Le Professeur B., en charge de la thérapie suivie par Christine Boutin pendant presque 12 ans, a trouvé d’étranges similitudes dans la personnalité de Françoise Vallet (NDLR : Et dire que
parfois un bouquet de fleurs suffit !). « La paranoïa est une psychose caractérisée par un délire systématique souvent de persécution, dans lequel tout prend une signification
personnelle : le sujet juge intentionnel et souvent malveillant le hasard. L’éclosion du délire peut être provoquée par: un préjudice, un procès perdu, un avancement retardé, une réforme
repoussée... Dans tous les cas, il s'agit d'une injustice dont le malade se considère la victime et entreprend d'obtenir réparation. L'idée de préjudice devient une idée, fixe, obsédante,
dominante. Le besoin d'obtenir la réparation est impérieux. » Et tout s’éclaire… Procès, recours, évictions… Françoise Vallet cherche à se protéger. D’après nos sources, elle aurait
fait appel à un charlatan de la région, qui lui administre chaque jour sa Piquouse de Rappel. Cependant, Le professeur B. insiste sur « la prudence à adopter avec la médecine
parallèle, qui souvent n’est que placebo ».
Aux vues de cette petite étude, et compte tenu de la rapidité de propagation de ces dégénérescences, nous demandons à tous les chartrains de rester vigilant.
Le maire s’invite maintenant chez vous, et sans barrage de votre part, les prochaines élections municipales chartraines pourraient afficher une trentaine de listes !
Les spécialistes ayant apporté leurs connaissances à cette enquête restent à la disposition de chacun en cas de symptômes persistants. Ainsi, si vous sentez que vous pourriez
faire un bon maire, que vous vous sentez parfaitement capable de mener le projet du complexe aquatique à son terme, sans augmenter la fiscalité, ou encore que vous n’hésiteriez pas à traîner
votre voisin devant le tribunal parce qu’il vous a battu à un jeu de hasard, veuillez contacter notre rédaction dans les plus brefs délais.
Ceci est un docu-fiction
Réactions à chaud